
La liste ci-dessous ne prétend pas à l'exhaustivité. Elle tient compte des publications et recommendations recueillies au plan international1, et vise surtout à donner des exemples de situations éventuellement à risques, qui requièrent une prudence particulière pour la prescription et la dispensation (NLR en particulier pour les patients déjà équilibrés avec leur traitement). Dans ces situations, la prescription en nom de marque, ou bien la dispensation d'une seule et même spécialité à partir d'une prescription en DCI, peut être préférable (NLR et le choix de la prescription d'un générique doit être laissé à l'appréciation du médecin).
Cette liste ne tient pas compte de tous les aspects psychologiques ou psychosociaux
qui peuvent aussi intervenir dans la décision de pratiquer ou non une
prescription en DCI (NLR ou une substitution générique) (lire
dans le corps du texte ci-dessous).
Référence: La Revue Prescrire, septembre 2000/ Tome 20 N°
209: page 612
JSPh septembre 2001
1 Dossier documentaire Prescrire "Les médicamments
génériques - De la pharmacologie à une politique rationelle"
68 références
2 "Guidance on prescribing - General guidance" In: "British National
Formulary" British Medical Association - Royal Pharmaceutical Society of
Great Britain. London March 2000; (39); 1-3.