Pharmacieplus de la Tête Noire, Michel et Sophie Buchmann, pharmaciens

La pharmacie de ménage

Conférence du 14 novembre 2000 à Mézières

Face à l'automédication, n'oublions pas que la prise d'un médicament n'est pas bénigne.
Que la règle d'or est: un seul produit et uniquement pour un symptôme parfaitement connu.

En cas de doute, un spécialiste du médicament est toujours et immédiatement à votre disposition si vous en avez besoin: votre pharmacien.

Dans le domaine de la santé, il y a de nombreux partenaires : le patient, le pharmacien, le médecin, l'hôpital.

Le patient (personne qui ressent le symptôme) va être le premier à faire un choix et à décider librement, selon un auto-diagnostic, s'il va avoir recours à :

  • Sa pharmacie de ménage (automédication)
  • Son pharmacien
  • Son médecin (généraliste ou spécialiste)

L'usage correct du médicament possède son « code de bonne conduite ». Le but de cette soirée est de vous donner quelques renseignements sur les « petits bobos » de la vie quotidienne, pour vous permettre de juger en personnes informées et responsables. L'automédication est soumise à certaines limites qu'il est bon de connaître.

Voici donc quelques échos des thèmes abordés durant cette soirée.

Ci-dessous quelques informations tirées des transparents présentés :

Les règles d'or d'une automédication responsable

  1. Evaluer les symptômes et définir leur origine
  2. Choisir le médicament « ciblé »
  3. Ne pas cumuler plusieurs produits
  4. Consulter si les troubles ne s'améliorent pas
  5. Se méfier des troubles apparaissant pour la première fois
  6. Prendre la bonne dose
  7. Consulter si troubles plus graves ou présence de maladies chroniques

Les brûlures

Observation

  • Partie du corps atteinte
  • Aspect de la peau
  • Etendue de la brûlure
  • Etat de santé de la personne

Ce qu'on peut faire soi-même

  • Plonger dans de l'eau froide pendant 15-20 minutes
  • Prendre éventuellement un médicament contre-douleurs
  • Appliquer un gel ou une crème
    => demander conseil à votre pharmacien

De plus :

  • Protéger les brûlures des souillures et frottements => renseignez-vous auprès de votre pharmacien
  • Déjouer les pièges dans la maison (enfants !)
  • Se protéger des coups de soleil

Diarrhées

Définition

Augmentation de la fréquence des selles et modification de leur consistance

Causes

  • infections virales
  • modification brusque de l'alimentation
  • infections bactériennes dues à
    • un manque d'hygiène
    • diverses maladies métaboliques

Traitement

Priorité au remplacement des liquides perdus = réhydratation

    car danger No 1 = déshydratation

  • solutions spéciales pour réhydratation orale
    => votre pharmacien vous conseillera volontiers
  • alternative : traditionnelles soupes de carottes/ riz / bouillon
  • pas de diète prolongée
     
  • pendant 2 jours, ne plus s'alimenter et dès le 2ème jour, régime léger (bouillie de riz/biscottes)
     
    RM : les recettes-maison avec sucre + sel de cuisine, mélangés à des jus de fruits, ou du Coca, accompagnés de bâtons salés : assez discutables !

Remarques

  • Jeunes enfants : uniquement réhydratation
  • Allaitement : doit être poursuivi
  • Autres laits : remplacer éventuellement par des laits diététiques
     
  • Adultes :
    • réhydratation
    • substitut de la flore intestinale
      => peut accélérer la guérison
    • charbon actif
    • éventuellement un médicament
      => stoppe les symptômes de diarrhée

Votre pharmacien vous conseillera volontiers pour la prévention des diarrhées (par exemple lors d'un voyage), ainsi que pour le traitement (laits spéciaux pour bébés, solutions de réhydratation, substituts de la flore intestinale et autres médicaments).

Plaies

Faut-il désinfecter ?

Oui, mais ultérieurement.

Si ça saigne : élever le membre et comprimer la plaie pendant environ 5 minutes (pas de garrot !)

Si nécessaire : laver à grande eau, avec savon ou antiseptique détergent, puis rincer et désinfecter

Quel désinfectant choisir ?

Pour des plaies et écorchures superficielles, peu graves :
=> désinfectants à base d'iode ou chlorhexidine.

L'eau oxygénée forme des bulles => élimine cellules mortes, bactéries ou restes de pansements.

L'alcool 70% sèche la plaie, désinfecte, mais provoque sensation de brûlures.

Le mercurochrome et l'éosine assèchent la plaie, mais sont peu désinfectants.

Diverses présentations : savons, sprays, solutions aqueuses ou alcooliques, pommades, crèmes.

Fait-il recoudre ?

  • Si la plaie est propre, peu profonde, peu étendue : pas de problèmes !
  • Si les bords sont nets mais un peu éloignés : poser un pansement Steristrip (à changer après quelques jours et ôter après 7-10 jours).
  • Dans les autres situations (ex. esthétique ) : consulter sans attendre (24 heures)

Faut-il (re)faire une piqûre anti-tétanique ?

Si la plaie a été provoquée par un objet rouillé ou une surface souillée de terre
       => songer à la vaccination
       => à faire si elle date de > 10 ans

En cas de doute, renseignez-vous auprès de votre pharmacien ou médecin.

Remarques

Eliminer les facteurs de risques dans l'appartement !

La constipation

Définition

Diminution de la fréquence et du volume des selles, et modification de leur consistance (selles dures).

Il n'y a pas de règles absolues. Mais, en principe, à moins de 3 selles par semaine, on parle de constipation.

Causes

Changement du mode de vie récent => constipation récente

  • Alitement prolongé
  • Voyage
  • Grossesse
  • Changement d'alimentation

Alimentation pauvre en fibres et féculents

Apport en liquides insuffisant

Ce qu'on peut faire soi-même

  • Buvez tout au long de la journée : 2 litres/jour
  • Buvez 1 verre d'eau le matin au lever
  • Enrichissez votre alimentation en fibres et limitez les féculents et farineux
  • Exercez une activité sportive régulière (marche)
  • Allez aux toilettes dès que le besoin s'en fait sentir
  • Prenez un laxatif uniquement si les mesures hygiéno-diététiques ne sont pas suffisantes et parlez-en à votre pharmacien/médecin

Types de laxatifs

  • Laxatifs pouvant être employés à long terme
    • Suppléments en fibres alimentaires ou en mucilages
    • Sucres
       
  • Laxatifs à usage restreint
    • Plantes laxatives (aloès, bourdaine, cascara, rhubarbe, séné.)
    • Bisacodyl
    • Paraffine
    • Glycérine
    • Sels de magnésium

Les troubles de la digestion

Digestion difficile, sensation de lourdeur, de trop-plein, renvois acides, dégoût, nausées, bouche pâteuse, coliques, vents, .

C'est ce qu'on appelle les dyspepsies.

Soigner son assiette

Rééquilibrer l'alimentation suffit souvent à résoudre ces petits problèmes. Redécouvrir les avantages d'un repas convivial, moment de calme et de plaisir !

Quelques conseils :

  • Préférer des petits repas plus fréquents
  • Mastiquer suffisamment les aliments
  • Augmenter, sans excès, la part de liquide, légumes, fruits et produits laitiers
  • Eviter les mets trop gras, épicés, raffinés, les excès d'alcool, café et édulcorants
  • Limiter les aliments connus pour provoquer des ballonnements : lentilles, pois, oignons, choux, pruneaux, ..
  • Pratiquer une activité physique régulière
  • Recourir si nécessaire aux techniques de relaxation et gestion du stress

Soulager rapidement

De nombreux médicaments sont à disposition pour soulager ces symptômes parfois désagréables

  • Antacides
  • Antiflatulents
  • Gastrocinétiques
  • Enzymes
  • Anti-coliques (anticholinergiques)
  • Extraits de plantes (artichaut, camomille, fenouil, .)
  • Fibres et mucilages

La fièvre

La fièvre est un symptôme banal, mais elle nous stoppe pourtant dans nos activités quotidiennes !

La fièvre, une « amie ». parfois un peu envahissante !

Comment mesurer la température ?

Toujours dans les mêmes conditions (heure, thermomètre employé, distance des repas.)

  • Température buccale : durant les 10 minutes précédant la mesure, éviter de fumer et d'absorber des boissons très chaudes ou très froides ; déconseillé chez les enfants > 6 ans (intoxication si rupture). Il existe actuellement des thermomètres-tétines
  • Température axillaire (sous le bras) : durant 10 minutes ; rajouter 0,7 °C ; peu fiable
  • Température rectale : méthode de référence ; 2-4 minutes ; attention à l'hygiène et au risque de blessure
  • Température auriculaire : détecteur à infra-rouge ; rapide (2 secondes) ; très influençable !
  • Température cutanée (front ou bras) : très influençable (peau = organe d'échange thermique)

Traitement

Ne l'oublions pas : la fièvre est une « amie », qui est un signal d'alarme et permet à notre corps de se défendre activement contre ses agresseurs (bactéries, virus)

Abaisser la fièvre se justifie

  • en-dessus de 38,5°C chez les enfants < 6 ans (risque de convulsions)
  • en dessus de 39°C chez l'adulte (confort)

Pour tout patient fiévreux :

  • maintenir une température ambiante fraîche
  • boire abondamment et fréquemment
  • appliquer des compresses fraîches autour des jambes + cuisses
  • se baigner 3°C au-dessous de sa température du moment, durant 10-20 minutes
  • observer son état général et les symptômes associés

Chez toute personne fiévreuse

  • depuis < 3 jours
  • pour une raison facilement identifiable
    => on peut utiliser des médicaments pour abaisser la fièvre (anti-pyrétiques)

Substances employées:

  • Paracétamol
  • Aspirine
  • Ibuprofène

Elles sont aussi efficaces l'une que l'autre.
Toutes les trois sont également anti-douleurs (analgésiques).
L'aspirine et l'ibuprofène sont également anti-inflammatoires à des doses plus élevées.

Quand faut-il renoncer à prendre ces substances ?

  • Pour ces trois substances : en cas d'allergie
  • Pour l'aspirine et l'ibuprofène : en cas d'ulcère gastrique, de grossesse, de troubles rénaux, d'asthme, chez l'enfant < 12 ans, prise simultanée d'autres médicaments
  • Pour le paracétamol : en cas de maladie du foie ou d'abus d'alcool

Mal de tête

Les maux de tête..un vrai casse-tête ! ! !

Il existe plusieurs sortes de maux de tête (céphalées) et s'y retrouver est un vrai labyrinthe !

Les plus fréquentes : céphalées de tension nerveuse, céphalées en grappe, migraines

Reconnaître la douleur

Ce point, qui fait partie des règles d'or de l'auto-médication, est primordial dans le traitement du mal de tête : ne se soigner par soi-même que si le mal est connu et identifié !

Quelques types de céphalées :

Céphalée de tension : tête comme serrée dans un casque trop petit, avec tension dans la nuque, douleur des 2 côtés

Céphalée en grappe : douleur intense, sur un côté de la tête, souvent autour de l'oil. Eventuellement larmes, yeux rougis, nausées, vomissements. Surtout chez les hommes.

Migraine : douleur unilatérale, rythmée par les battements du pouls. Avec nausées, vomissements. Surtout chez les femmes.

RM : il existe aussi des formes mixtes.

Que peut-on faire ?

Tenir un « journal » de ses maux de tête (quand, comment, intensité, facteurs déclencheurs, .)

Eviter les facteurs déclencheurs (alcool, café, chocolat, fumée, stress, .)

Avoir une bonne hygiène de vie : rythme de vie régulier, alimentation équilibrée, sport.

Lors de crise :

Prendre un anti-douleurs, dès les premiers signes

En cas de migraine : prendre un médicament contre les nausées 15-20 minutes avant l'anti-douleur

Appliquer des compresses froides sur la tête, rester tranquille, dans un endroit obscur, faire des exercices de relaxation

Utiliser les médicaments sous une forme appropriée (ex : suppositoires si vomissements)

Les refroidissements

Un refroidissement est une infection des voies respiratoires supérieures, généralement bénigne.

Souvent d'origine virale.

Dure de 7 à 10 jours.

Caractérisé par des éternuements, peine à respirer, nez qui coule, gorge et yeux irrités, toux, etc. Peut se compliquer par une surinfection due à des bactéries (angine, otite, sinusite)

Peut-on y échapper ?

Difficile de .passer entre les gouttes ! ! !

L'ennemi est rusé !

Que faire ?

  • Se vacciner contre la grippe, si l'on fait partie des personnes à risque
  • Renforcer ses défenses immunitaires et/ou faciliter la convalescence :
    • Alimentation saine et équilibrée
    • Eviter les appartements surchauffés Eviter les excès de fatigue et de stress
    • Prendre éventuellement des préparations immunostimulantes

Refuser la fatalité !

Malgré tout.si l'ennemi est là !

Hydrater la muqueuse nasale
Se moucher sans forcer
Boire abondamment et fréquemment

En cas de fièvre : bain < T° du corps, compresses froides

En cas de nez bouché : produit décongestionnant (local ou oral), pendant 7-10 jours.

En cas de toux sèche : antitussif

En cas de toux grasse : fluidifiant

Le rhume

Mesures de prévention :

  • S'habiller chaudement lorsqu'on sort
  • Aérer régulièrement les chambres
  • Humidifier l'air ambiant de son appartement

Que faire quand le rhume est là ?

  • Boire au moins 2 litres par jour
  • Avoir une alimentation équilibrée, riche en fruits et légumes
  • Se reposer
  • Se moucher sans forcer, une narine après l'autre
  • Rincer la muqueuse nasale avec du sérum physiologique
  • Dégager le nez avec des décongestionnants, à prendre par voie orale ou locale
  • En cas d'obstruction nasale chez un nourrisson : sérum physiologique plusieurs fois par jour et aspiration délicate des sécrétions (mouche-bébé)

Remarques :

  • Si utilisation des décongestionnants > 7-10 jours : risque d'effets néfastes (accoutumance, nez encore plus bouché, muqueuse lésée)
  • Certains décongestionnants peuvent provoquer une somnolence
  • Si toux : prendre un sirop. Mais lors d'un rhume banal, la toux est souvent due aux sécrétions qui coulent dans la gorge
  • Si mal de gorge banal : sprays, gargarismes ou pastilles à sucer
  • Si rhume à répétition chez un enfant : éviter de l'exposer à la fumée passive è augmentation des récidives !

La toux

La toux est un mécanisme de défense de notre organisme, contre des envahisseurs de tout genre : poussières, mucosités, corps étrangers.
Une irritation ou une obstruction des voies respiratoires déclenche irrémédiablement une toux. Afin de maintenir une respiration normale.

Il y a toux et toux

Toutes les toux ne se ressemblent pas Les causes et les manifestations sont variées

=> Déterminer la cause permet de mieux traiter la toux

Que peut-on faire soi-même ?

=> prévenir et soulager

  • Boire abondamment
  • Aérer régulièrement les chambres
  • Humidifier l'air ambiant
  • Inhaler de la vapeur d'eau, éventuellement avec des huiles essentielles

En cas de toux légère :
Bonbons contre la toux et tisane au miel

En cas de toux sèche d'irritation:
Certains antitussifs Si toux nocturne : surélever la tête du lit

En cas de toux grasse :
Tisanes à effet expectorant

En cas de toux grasse et/ou productive (souvent liée à un refroidissement) :
Mucolytiques, pour faciliter l'expectoration et fluidifier les sécrétions bronchiques

Lors d'un rhume :
La toux est souvent due aux écoulements dans la gorge : dégagez alors le nez avec un décongestionnant

En cas de faux croup :
Calmer et rassurer l'enfant
Bain de vapeur, en faisant couler de l'eau très chaude dans la baignoire
S'assurer de l'absence de signes d'urgence
=> consultation médicale !

En cas de toux du fumeur (= bronchite chronique):
Arrêter de fumer ! ! !
=> demander conseil à votre pharmacien è
=> aide pour futurs non-fumeurs

Les vitamines

Notre organisme est une mécanique sophistiquée nécessitant de l'huile. Les vitamines jouent ce rôle.

Elles nous proviennent de notre nourriture ou sont synthétisées par notre organisme.

Il y a des vitamines hydro-solubles et lipo-solubles (A - D - E - K).

Les vitamines de notre assiette

Notre alimentation est la source naturelle de vitamines
=> doit donc être fraîche, variée et équilibrée è
=> apport régulier en fruits, légumes frais, céréales complètes, lait et autres produits laitiers, poisson, viande, oufs et un peu de beurre/margarine/huile
=> apport limité en aliments transformés (raffinés, allégés, précuisinés)

Vitamines..attention : fragiles !

Le contenu en vitamines de nos aliments dépend aussi de la conservation et du mode de préparation.

  • Lavez rapidement sous l'eau
  • Eviter le trempage, le refroidissement ou la « conservation » dans l'eau
  • Eviter ou limiter l'épluchage et le découpage fin
  • Préférer les temps de cuisson brefs RM : peu de différences entre les modes de cuisson (eau, vapeur, micro-ondes)
  • Adapter les quantités pour éviter les plats réchauffés
  • Conserver les aliments pour une courte durée, à l'abri de la lumière, de la chaleur et de l'humidité

Inégalités

Certains groupes de personnes ont plus besoin de vitamines

  • personnes âgées
  • femmes enceintes ou allaitantes
  • nourrissons
  • grands buveurs
  • enfants et adultes sous régime déséquilibré/peu varié
  • patientes sous contraceptifs oraux
  • patients avec maladie grave de l'intestin
  • grands sportifs

=> prendre éventuellement un supplément vitaminé

Coup de pouce vitaminé

Un supplément vitaminé peut être utile dans certaines situations et aider à passer le cap:

  • Fatigue due à un effort soutenu (physique ou intellectuel)
  • Examens
  • Changement de saison
  • Fatigue matinale
  • Etc.

Insomnies

Les conséquences d'une nuit agitée se font sentir dès le lendemain.
Somnolence et fatigue handicapent les activités de notre vie quotidienne.

Que peut-on faire soi-même ?

Pendant plusieurs semaines, essayer de:

  • Aménager une chambre à coucher agréable, calme, aérée, pas trop chauffée
  • Aller au lit seulement lorsqu'on a vraiment sommeil
  • Une fois couché, éviter les activités autres que le sommeil et les câlins.
  • -Ne pas rester au lit si le sommeil ne vient pas au bout de 20 minutes
  • Boire éventuellement une tisane calmante
  • Se lever chaque jour à la même heure
  • Eviter les siestes
  • Eviter les repas copieux, riches en graisses, ainsi que les substances excitantes (café, coca, alcool, nicotine.)
  • Eviter les activités stimulantes en soirée
  • Faire quotidiennement des exercices physiques

=> Avoir recours à une technique de relaxation peut aider à mieux dormir:

  • Prévoir 30 minutes de calme avant le coucher
  • Se concentrer sur sa respiration
  • Détendre successivement les muscles : tour des yeux, nuque, épaules, bras, ventre, cuisses, jambes

=> lors de troubles légers apparus récemment et dus à des difficultés momentanées, prendre éventuellement un produit léger (à base d'anti-histaminique, de plantes ou d'homéopathie)

=> si vous êtes concerné, adressez-vous à votre pharmacien: il vous conseillera volontiers

En conclusion

Face à l'automédication, n'oublions pas que la prise d'un médicament n'est pas bénigne.
Que la règle d'or est: un seul produit et uniquement pour un symptôme parfaitement connu.

En cas de doute, un spécialiste du médicament est toujours et immédiatement à votre disposition si vous en avez besoin: votre pharmacien.


Pascale Rossier, pharmacien


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